Au fil du livre, on croise Catherine Malabou et Margaret Thatcher, Emmanuel Kant et Auguste Blanqui, Vincent Bolloré et le Comité Invisible. On y discute du fascisme ordinaire, de jouissances pirates, de Platon et même de Tai-chi. En son centre, la nécessité d’inventer une anarchie positive et régulière, les pieds sur terre et la tête dans les astres.
« La nuit, nous n’apercevons plus les étoiles.
Ce n’est pas une métaphore, plutôt un signe.
Celui de notre propre dés-astre.
Sous le ciel, tout est fatalité collective et liberté conditionnée.
La violence ordinaire et ses douleurs chroniques, l’humiliation.
Nos corps se retournent contre eux-mêmes.
Justice nulle part, maladies auto-immunes partout.
L’avenir a de la fièvre. Et pourtant.
Au sein de l’obscurité, la lumière tremble comme un éclat de rire.
La joie comme idée neuve.
L’anarchie comme expérience.
La révolution comme relance.
Au bord des mondes plutôt qu’à la fin du monde.
Nous est encore là. »
« Si l’école est gratuite, c’est que vous êtes le produit ! » – Vincent Legeay
Version podcast
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Voir les lundisoir précédents :
Contrer le rire fasciste – Denis Saint-Amand
Astérix peut-il résister à l’empire Bolloré ? – Un court-bouillon, un lundisoir spécial BD
L’Êtrangère – Eugénie Mérieau en concert au…
Auteur: dev

