[2/01/2026] L’agression non provoquée de Washington contre le Venezuela, et la probable attaque terrestre à venir, sont une tentative de réimposer une « démocratie fière et stable » dans le pays, selon les mots de la représentante du front américain, Maria Corina Machado.
Lorsque l’on décode le sens de ces mots et les prétextes avancés pour l’agression américaine, on découvre une remarquable culture du terrorisme et du gangstérisme. Jetons un coup d’œil.
Le prétexte initial était que le Venezuela était un État exportateur de « narco-terrorisme ». Cette histoire sciemment frauduleuse ne méritait même pas que les agences de renseignement américaines et la DEA en rient. Dans le dernier rapport de la DEA, le Venezuela n’est mentionné que dans un seul paragraphe. En fait, le Venezuela n’a même pas mérité une seule mention dans le rapport mondial des Nations unies sur les drogues de 2025, qui compte une centaine de pages, tout comme le propre rapport annuel d’évaluation des drogues de l’Union européenne.
Néanmoins, les médias occidentaux continuent de rapporter sans cesse les accusations fabriquées sans commentaire, tout en omettant les conclusions des services de renseignement occidentaux, puisqu’ils sont parvenus à la mauvaise conclusion. La servilité ne pourrait être plus surprenante.
La propagande américaine a alors dû se recentrer sur son cheval de bataille : Maduro, le dictateur, doit être chassé. « Maduro intensifie la répression au Venezuela », a noté CNN, qui a omis de mentionner que le pays fait, après tout, l’objet d’une attaque sur plusieurs fronts de la part d’une superpuissance.
CNN n’a pas non plus mentionné qu’aucune opposition financée et dirigée par une superpuissance hostile ne serait jamais tolérée chez les meilleurs amis de l’Occident, comme l’Égypte, Israël, les Philippines, etc. Des pays qui assassinent régulièrement – et pas seulement emprisonnent – leurs opposants dans…
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