Malgré une baisse de 6 % par rapport à 2026, les besoins mondiaux continuent de dépasser largement les places disponibles. Selon le HCR, cette diminution globale masque des réalités contrastées.
Les besoins de réinstallation de certains groupes, notamment les réfugiés syriens, reculent à la faveur de l’évolution de la situation politique dans leur pays et de perspectives accrues de retour volontaire.
A l’inverse, les réfugiés soudanais et sud-soudanais sont confrontés à une aggravation ou à la persistance des crises qui les ont contraints à fuir, entraînant une hausse de leurs besoins de protection.
Un adolescent syrien retrouve sa famille en Allemagne.
Afghans, Soudanais et Syriens
« Dans l’ensemble, l’ampleur des besoins mondiaux prévus en matière de réinstallation continue de dépasser largement les possibilités disponibles », a déclaré lors d’un point de presse régulier de l’ONU à Genève, Jackie Keegan, cheffe du Service des solutions durables et du soutien à la protection sur le terrain au HCR.
Plus globalement, les Afghans restent le groupe le plus important ayant besoin d’une réinstallation, suivis par les réfugiés du Soudan du Sud, du Soudan, de Syrie et les réfugiés rohingyas, qui se trouvent principalement au Bangladesh et continuent de faire face à des risques aigus et à des alternatives limitées.
Parallèlement, les déplacements de population au Soudan, au Soudan du Sud et en République démocratique du Congo (RDC), ainsi que l’instabilité généralisée dans la Corne de l’Afrique, continuent d’accroître les besoins dans de nombreuses régions. Les Rohingyas et les Vénézuéliens continuent également d’occuper une place prépondérante parmi les populations nécessitant une protection internationale et l’accès à des solutions.
Des besoins en hausse, des…
Auteur: Nations Unies FR

