Les relations entre l’Algérie et la France sont entachées de désaccords qui semblent irréconciliables, principalement en raison de questions de souveraineté algérienne. En menant de front divers objectifs souvent contradictoires, parfois dénués de cohérence, en Afrique et ailleurs, sans réelle coordination ni respect pour ses partenaires, la France se retrouve dans une impasse. Une sorte d’obstacle intérieur semble paralyser sa capacité à évoluer. L’Algérie perçoit ses démarches comme l’expression d’une volonté de domination qui freine toute perspective de coopération. La persistante d’un « regard omniprésent » continue de peser sur cette dynamique.
Une France en crise, vulnérabilisée
Il est rapporté que la France subit déjà des pertes importantes, estimées par des sources non-officielles à 18 milliards d’euros, dans ses relations avec l’Algérie, conséquence de politiques jugées chaotiques et irrationnelles. Il est illusoire de vouloir provoquer, faire pression ou sanctionner un partenaire qui détient un levier stratégique et possède une certaine souplesse sans risquer de se porter préjudice. Aujourd’hui, la France dépend davantage de l’Algérie que l’inverse.
La position française se retrouve affaiblie par un isolement croissant, marqué par l’érosion de ses alliances et une incapacité à honorer ses engagements vis-à-vis de ses partenaires. Cette perte d’influence, particulièrement marquée en Afrique, semble irréversible. À présent, elle ne conserve plus que le soutien de quelques membres de la CEDEAO, une organisation dont l’influence reste limitée. Les relations internationales ne peuvent plus reposer sur des sentiments nostalgiques, mais bien sur des collaborations économiques fondées sur des intérêts réciproques.
Sur le plan national, la France traverse une crise politique exacerbée par un système de gouvernance de plus en plus décrié. Face à l’ampleur des enjeux actuels,…
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