Peu de mots sur la chaîne M6 sur le prix des billets excluant les fans modestes, le traitement discriminatoire basé sur la nationalité, ou l’ingérence politique … C’est sur les « réseaux sociaux » et à l’étranger que les critiques affluent. Comme David Lemos, journaliste pour Radio Télé Suisse, qui qualifie en direct la Coupe du monde 2026 de « la plus mercantile et plus politisée de l’histoire … »
Après la finale Espagne-Argentine (1-0), le journaliste suisse David Lemos a conclu sa Coupe du monde au micro de la Radio télévision suisse par un coup de gueule destiné à rappeler les problématiques rencontrées tout au long de la compétition. Pour lui, la Coupe du monde qui vient de s’achever restera comme l’une des éditions les plus rentables, mais aussi les plus contestées de l’histoire de la compétition.
Dans une intervention remarquée et largement reprise sur les réseaux sociaux, David Lemos pointe une « crise de confiance » entre les acteurs du football et la FIFA. « C’était la Coupe du monde sans aucun doute la plus mercantile de l’histoire, l’une des plus politisées aussi », a-t-il déclaré, rappelant que Gianni Infantino l’avait lui-même présentée, la veille, comme « la plus belle chose qui soit arrivée à l’humanité, à peu de choses près ». Une chose est sûre , selon lui, « elle aura rapporté plus que jamais auparavant ».
Un bilan sportif salué, un bilan social contesté
Le commentateur reconnaît volontiers la qualité du spectacle. Le tournoi aura offert, dit-il, « de magnifiques satisfactions, de bons moments sur le côté sportif » et « un beau vainqueur ».Mais il refuse d’occulter son revers : « Même si le stade était plein », les prix pratiqués par le pays organisateur ont exclu les passionnés aux moyens modestes.David Lemos va plus loin, évoquant un traitement discriminatoire fondé sur la nationalité, qui aurait touché « fans, journalistes,…
Auteur: Claude Morizur

