Retraite à 62 ou 67 ans ? Les différentes pistes des candidats pour la présidentielle

C’est le sujet du moment pour de nombreux prétendants à l’Élysée. Édouard Philippe, candidat Horizons, à la présidentielle a ainsi dévoilé mardi 29 septembre son projet de réforme des retraites. D’autres candidats ont aussi présenté leurs propositions. Âge légal de départ, pénibilité, durée de cotisation, montant des pensions… Tour d’horizon des grandes lignes des engagements des candidats.

Durée de cotisation

L’ancien premier ministre, Édouard Philippe, propose dans son projet d’instaurer l’âge de départ légal à la retraite à 65 ans et de porter à 45 annuités la durée de cotisation pour une pension à taux plein. Bruno Retailleau, le candidat LR, souhaite fixer le seuil de l’âge de départ légal à 63 ans avec 43 annuités minimum. L’âge de taux plein sera abaissé à 65 ans, contre 67 aujourd’hui.

À l’instar de Raphaël Glucksmann qui ne souhaite pas baser le système sur un âge légal de départ, le candidat Renaissance, Gabriel Attal propose de le supprimer.

Olivier Faure, premier secrétaire du PS, fait partie des tenants du retour de l’âge de départ à la retraite à 62 ans, tout comme Marine Tondelier. De son côté, Jean-Luc Mélenchon entend aller plus loin encore en abaissant l’âge de départ à la retraite 60 ans avec 40 annuités de cotisation.

Marine Le Pen, prône un retour à l’âge de départ légal à 62 ans, avec 42 annuités. Pour les carrières longues (ceux ayant commencé à travailler avant 20 ans), la cheffe de file du Rassemblement National souhaite abaisser ce seuil à 60 ans et 40 annuités.

Prise en compte de la pénibilité

Sans donner plus de précision sur la méthode ni les publics concernés, Olivier Faure affirme vouloir distinguer « le nombre d’annuités cotisées selon la pénibilité des métiers ». Son principal rival à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann, n’a pas encore détaillé ses positions….

La suite est à lire sur: www.la-croix.com
Auteur: Jocya Rabarone