Le Rassemblement national n’a pas été invité à la réunion de la dernière chance pour trouver un accord de non-censure organisée à l’Elysée. Et si le patron du parti, Jordan Bardella avait été invité, il aurait probablement refusé de s’y rendre. C’est ce qu’à laissé entendre Marine Le Pen en marge du congrès national des sapeurs-pompiers aux Mans. « Je trouve ce spectacle déplorable. Est-ce que c’est le rôle du président de la République d’organiser une réunion de marchands de tapis (…) dans l’unique objectif est d’essayer d’éviter des élections », a-t-elle d’abord déclaré.
La présidente du groupe RN de l’Assemblée a rappelé que le président de la République est le Président de tous les Français. La volonté qu’il a exprimé de recevoir toutes les formations politiques sauf le Rassemblement nationale et accessoirement la France Insoumise m’apparait être en rupture avec la fonction présidentielle. Rien de bon ne peut sortir de cette réunion de tractations », a-t-elle présagé avant d’affirmer une nouvelle fois que la seule solution pour sortir de ce blocage ne pouvait passer que par une dissolution.
Marine Le Pen ne croit pas au constat de Sébastien Lecornu selon lequel une majorité absolue pourrait se dégager. « Il y a une majorité absolue de gens qui veulent échapper à l’élection. Mais de gens qui ont la même vision pour le pays, je ne le crois pas, sinon, elle aurait déjà été trouvée.
Auteur: Rédaction Public Sénat

