C’est un scandale invisible, insidieux, qui coule littéralement entre nos doigts depuis des décennies : la contamination de l’eau potable au chlorure de vinyle monomère, le CVM. On reçoit Marie-Aimée Copleutre et Hugo Coignard.
Aujourd’hui, dans le Journal des luttes, on parle d’un scandale invisible, insidieux, qui coule littéralement entre nos doigts depuis des décennies : la contamination de l’eau potable au chlorure de vinyle monomère, le CVM. Ce gaz toxique, cancérogène, est un résidu de fabrication du PVC. Il a longtemps été utilisé dans les canalisations d’eau en France, notamment entre les années 1960 et 1980.
Résultat : des milliers de kilomètres de tuyaux contaminés, des dizaines de milliers de communes potentiellement concernées, et des habitants exposés sans le savoir à un risque sanitaire majeur.
Mais qui savait ? Et surtout : qui a fermé les yeux ? Pourquoi des données sont-elles restées enfouies dans des rapports administratifs ? Pourquoi les habitants de communes rurales comme celle de Vaunoise, dans l’Orne, n’ont-ils été informés qu’après des années d’exposition à ce poison silencieux ?
Pour en parler, deux journalistes indépendants, Marie-Aimée Copleutre et Hugo Coignard, sont avec nous. Ils ont mené une enquête en profondeur avec Marti Blancho publiée dans le média indépendant Vert…
Auteur: Le Média

