Nous répondons à l’appel national, politique et apartisan, d’un blocage du pays à partir du 10 septembre 2025. Nous souhaitons également porter des revendications féministes pour la société de demain qui sera à co-construire ensemble.
Tout comme ce mouvement, nous nous positionnons contre le capitalisme, les guerres et dénonçons les multiples agressions armées, nettoyages ethniques et génocides qui ont lieu en ce moment, comme en Palestine, au Congo, au Soudan, en Ukraine, ou encore contre les Ouïghours en Chine. La France, en tant que puissance opérante sur la scène internationale, joue un rôle dans ces zones en guerre et nous appuyons un retrait de tout soutien économique et politique, par exemple en refusant de vendre et d’acheminer des armes vers Israël.
La solidarité entre les peuples est une valeur essentielle. La France détient encore des terres colonisées dont les habitants sont soumis à de multiples violences institutionnelles et étatiques. Mayotte vit dans une urgence hydrique avec 31% de sa population qui n’a pas accès à l’eau courante dans son logement, la Guadeloupe subit un écart de prix de 40% sur les produits alimentaires par rapport à l’Hexagone, le taux de mortalité infantile explose sur tous les territoires français et atteint une moyenne de 7.8% pour les DOM. D’immenses inégalités d’infrastructures, économiques, sociales, … demeurent.
Si nous nous réjouissons que la pétition contre la loi Duplomb ait rapporté plus de deux millions de signatures, nous ne pouvons que constater avec regret que ces mêmes questions écologiques, quand elles concernent les territoires hors de l’Hexagone, ne sont pas au cœur des sujets médiatiques et de mobilisation. Rappelons que le chlordécone, pesticide utilisé pendant presque vingt ans dans certains territoires (Martinique, Guadeloupe), a pollué les eaux et les sols. Il a été détecté chez presque 90% des habitants (ANSES).
Nous souhaitons que…
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