L’establishment politico-économique britannique a tout intérêt à maintenir le statu quo. « Le capitalisme est là pour rester », telle est leur inculcation.
L’histoire suggère le contraire. Alors que les nomades chasseurs-cueilleurs sans classes ont parcouru la Terre pendant environ 200 000 ans, la société de classes n’existe que depuis 8 000 à 10 000 ans. L’humanité s’est accélérée à travers trois phases de société de classes : l’esclavage ancien, la féodalité et le capitalisme. Chaque phase historique a été plus efficace et productive que la précédente, mais a survécu beaucoup moins de temps avant de sombrer dans une crise durable et d’être dépassée.
Nous savons que les grands empires antiques d’Athènes, d’Égypte et de Rome, bâtis sur l’esclavage, ont disparu. Nous savons que la période historique de la féodalité, qui s’étendait à cheval sur l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Sud, s’est également succédée. Mais les idéologues de l’establishment et les médias nous forcent sans cesse à accepter de manière subliminale l’idée que le capitalisme continuera indéfiniment.
Il existe des raisons matérielles pressantes de s’intéresser aux transformations évolutionnistes et révolutionnaires qui ont marqué l’histoire socio-économique. Cela s’explique en partie par le fait qu’elles ont des implications immédiates sur le présent et l’avenir imminent, en partie parce que les cercles dirigeants du capitalisme ont tout intérêt à décrire l’essence transformatrice de l’histoire, et en partie parce que ces transformations ont un impact colossal sur la vie quotidienne de chacun.
Dénoncer le mensonge derrière le dogme selon lequel le capitalisme est l’ordre naturel et durera éternellement fait partie intégrante de la construction de l’espoir et de la confiance dans un avenir socialiste.
Le capitalisme a une durée de conservation finie
Le capitalisme, comme les formations…
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Auteur: Le correspondant socialiste

