Sainte-Soline : une justice au service du pouvoir et du système bassines


Le 17 janvier, le tribunal de Niort a lourdement condamné neuf personnes pour «organisation» ou «participation à une manifestation interdite». En toute logique, il aurait fallu inculper les 30.000 personnes de tous horizons venues marcher contre les mégabassines, mais l’État voulait des exemples pour intimider. Un juge climato-sceptique s’est chargée d’administrer la punition.Voici le communiqué des Soulèvements de la Terre suite à ce verdict inadmissible :


«Ce jour marque l’issue d’un procès où le tribunal de Niort s’est illustré une nouvelle fois par sa détermination à se mettre au service du pouvoir et du système bassines. Le juge Durafour a choisi comme à son habitude de suivre, et a même durci, les peines demandées par le parquet, en distribuant de lourdes amendes, peines de prisons avec sursis et bannissement des Deux-Sèvres pendant plusieurs années. Incarnant ce matin la voix du vieux monde, le juge est allé jusqu’à justifier sa décision en remettant en cause, au nom de son analyse lunaire des rapports du GIEC, l’état de nécessité et l’urgence à agir face à l’urgence climatique. Il a conclu ses motivations par une promotion désinhibée du système bassines pendant laquelle les condamnés ont choisit de sortir de la salle. Ceux-ci ont préféré marquer au dehors et avec leurs soutiens la nécessité de continuer le combat et les mobilisations sur le terrain et face à la justice. Voici une analyse à chaud de cette séquence et des suites à donner à ce jugement.

Neuf personnes ont été condamnées aujourd’hui par une justice aux ordres. Mais c’est bel et bien le droit fondamental à manifester d’un côté et le mouvement anti-bassines qui est visé par cette condamnation politique.

Ce procès s’est tenu dans un contexte d’intenses pressions des pouvoirs exécutif et législatif pour criminaliser le mouvement écologiste en général et tenter de mettre un coup d’arrêt au mouvement…

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Auteur: B