Alors que Sandrine Runel vient d’être élue députée de la quatrième circonscription de Lyon, revenons sur son parcours emblématique d’une certaine gauche…
Sandrine Runel c’est avant tout de bonnes fréquentations : un engagement sans faille au PS malgré les trahisons du Parti qui n’a jamais appliqué un programme de gauche, strausskhanienne, proche de Georges Frêche, elle a notamment travaillé pour l’OFPRA, institution chargée de protéger les réfugié.es mais qui préfère rejeter leur demande à près de 70% après 15 minutes d’audition. Elle est aussi adjointe à la mairie de Lyon et conseillère métropolitaine de 2014 à 2020 sous le mandat du regretté Gérard Collomb.
Que de beau monde !
Depuis l’arrivée des Verts au pouvoir dans la métropole lyonnaise, elle est ajointe municipale à la solidarité et l’inclusion, vice présidente du CCAS et conseillère à la Métropole de Lyon. On entend régulièrement parler d’elle et on en apprend tous les jours sur la vraie définition de la Solidarité !
Elle travaille sur la vitrine médiatique de la mairie, mettant en avant une politique dite « hospitalière » et le plan zéro enfants à la rue signé par le Maire, quelques mises à l’abri et projets municipaux temporaires, s’attribuant parfois les actions de collectifs mobilisés.
On apprend en 2022 qu’elle loue un appartement cher, insalubre et plein de souris, véritable passoire thermique assortie d’un bail frauduleux, à une mère célibataire. Elle plaidera l’incompétence et sera applaudie en Conseil Municipal par ses collègues parce qu’elle était très triste d’avoir été affichée dans les médias.
Sa présence est aussi appréciée sur certaines expulsions de squats où elle vient régulièrement expliquer que la mairie et la Métropole de Lyon ne peuvent rien faire. Elle est aussi connue pour avoir demandé l’expulsion de plusieurs centaines de femmes et enfants du collectif Solidarité entre…
La suite est à lire sur: rebellyon.info
Auteur:

