Santé mentale : « 25% des lycéennes ont déjà pensé à la mort », s’alarme la spécialiste Angèle Malâtre-Lansac

De quoi parle-t-on quand on parle de santé mentale ? Pour répondre aux situations de mal être encore convient-il de savoir de quoi on parle, et bien souvent, la définition de la santé mentale reste floue pour le grand public. Pour Angèle Malâtre-Lansac la diversité des pathologies psychiatriques explique cette méconnaissance : « Vous avez des dépressions, des troubles anxieux, la schizophrénie, les tocs, les troubles du comportement alimentaire. C’est vraiment très hétérogène avec des maladies qui sont plus légères et ponctuelles, et d’autres qui vont être vraiment chroniques et s’installer tout au long de la vie avec des effets très sévères. »

Si le phénomène existe depuis plusieurs décennies, selon la sénatrice Céline Brulin « depuis le milieu des années 2010, il s’accentue terriblement notamment parmi la jeunesse », avant de préciser que « le covid a eu un effet catalyseur ».

A qui la faute ?

« Il y a incontestablement le rôle des réseaux sociaux qui n’ont de social que le nom puisqu’ils contribuent à un isolement de plus en plus important », observe la sénatrice, impactant à plus forte raison les nouvelles générations adeptes des écrans. De son côté, Angèle Malâtre-Lansac rappelle qu’un « doublement des troubles anxieux et dépressifs chez les 18-24 ans » a été constaté ces dernières années.

Concernant les moyens, Céline Brulin, rapporteuse d’un texte sur la santé mentale au Sénat,…

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Auteur: Rédaction Public Sénat

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