Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées ce mardi 15 septembre devant la préfecture de l’Hérault, à l’appel des principaux syndicats étudiants. (« Le Poing »)
Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées ce mardi 15 septembre devant la préfecture de l’Hérault, à l’appel des principaux syndicats étudiants, pour dénoncer la fin annoncée des APL pour une partie des étudiants, la hausse des frais d’inscription des étudiants étrangers et un rapport du Sénat qui propose de multiplier par cinq les droits d’inscription de tout le monde
Ils sont un peu plus d’une centaine, ce mardi 15 septembre, devant la préfecture de l’Hérault, à l’appel des principaux syndicats étudiants. Le rassemblement s’inscrit dans une journée nationale de mobilisation de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’intersyndicale qui l’a lancée estime qu’il manque au bas mot huit milliards d’euros à l’enseignement supérieur et autant à la recherche publique.
Toujours plus de précarité étudiante
Premier motif de colère, les aides au logement. Sarah, militante au Syndicat de combat universitaire de Montpellier (SCUM), rappelle que le gouvernement dispose depuis cet été d’une revue de dépenses de l’Inspection générale des finances et de l’Igas (inspection générale des affaires sociales), qu’il avait lui-même commandée, proposant d’intégrer les revenus des parents dans le calcul des APL. Les organisations étudiantes en tirent un ordre de grandeur : 200 000 étudiants perdraient toute allocation, 150 000 autres la verraient diminuer. « Ça fait déjà des années que nous sommes dans une situation de précarité », souligne la militante.
La mesure n’est à ce stade ni votée ni annoncée. Le Premier ministre l’a démentie le 20 août : selon Sébastien Lecornu, la suppression des APL étudiantes ne fait pas partie des pistes retenues, le budget…
Auteur: Elian Barascud
