Dans un message grossier et insultant dont il a le secret, Trump a posé un nouvel ultimatum à l’Iran. Si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert, les États-Unis attaqueraient les principales infrastructures du pays pour « le faire revenir à l’âge de pierre ».
Mettra-t-il ses menaces à exécution ou cherchera-t-il une porte de sortie pour limiter la crise pétrolière et le chaos qu’il a provoqués avec Israël en bombardant l’Iran ?
Tout est possible, parce que même dans la crise et dans la guerre, ses amis capitalistes et milliardaires s’enrichissent comme jamais. L’économie mondiale et les échanges sont détraqués ? L’approvisionnement en pétrole est compromis ? Qu’à cela ne tienne, c’est une occasion de plus de spéculer et d’engranger des milliards !
Les proches de Trump, dont ses propres fils, ne se sont pas privés de le faire. Ils ont empoché un pactole en spéculant sur le pétrole et sont désormais soupçonnés de conflit d’intérêts et de délit d’initiés. Voilà la réalité de la guerre vécue par la bande de voleurs et de criminels qui nous gouvernent !
Les cours boursiers les empêchent peut-être de dormir, mais pas les morts. D’ailleurs qui les compte encore en Palestine, au Liban, en Iran, en République du Congo, en Ukraine ?
Les dirigeants de ce monde, la classe capitaliste et ses représentants politiques, se moquent des conséquences de la guerre pour les peuples et pour les travailleurs comme nous. Notre malheur fait bien souvent leur propre bonheur. La hausse des carburants est un coup de massue pour le monde du travail, mais c’est une formidable manne pour les pétroliers et les raffineurs.
TotalEnergies joue les grands seigneurs en bloquant le prix de l’essence et du gazole. Il peut se le permettre, parce qu’en spéculant sur la hausse du cours du pétrole dès début mars, il a encaissé un milliard de dollars de profits exceptionnels.
Les raffineurs ont multiplié leur marge par…
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