En toute discrétion et en plein génocide, la Commission Européenne veut conclure un accord policier avec Israël
Une enquête de l’organisation britannique Statewatch révèle que la commission européenne, dirigée par Ursula Von Der Leyen, a cherché à conclure un accord de coopération policière avec les services de répression israéliens. Et cela en-dehors de tout cadre autorisé et sans aucun contrôle des instances légales et décisionnaires de l’Union Européenne.
Une fois de plus, des dirigeants sans légitimité enterrent la morale, le droit international et les règles de fonctionnement de leurs propres institutions. Plutôt que de sanctionner un État fasciste qui assassine à la pelle hommes, femmes, enfants, activistes et journalistes, ils préfèrent lui donner les moyens d’opprimer encore plus efficacement. Cette affaire d’État confirme encore davantage la responsabilité de l’Union Européenne dans la poursuite du génocide et de la colonisation en Palestine.
Un accord policier qui arme et légitime la colonisation
La proposition d’accord est disponible en ligne, sur le site de l’organisation Statewatch, qui défend les droits humains et mène des enquêtes. Il est glaçant : cet accord offrirait aux autorités israéliennes un accès aux données d’Europol, l’agence de coordination des services de répression européens. Une mine d’or pour l’État génocidaire qui mettrait alors la main sur un effrayant panel d’informations sensibles énumérées ainsi dans le texte : «L’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l’appartenance syndicale, les données génétiques et biométriques et celles concernant la santé ou l’orientation sexuelle» de toute personne suspectée, par exemple, de cybercriminalité ou de terrorisme par les polices européennes.
Quand on sait la large définition du terrorisme qu’Israël adopte, les…
Auteur: B
