Donald Trump jouait tranquillement au golf sur son terrain de West Palm Beach, en Floride, lorsqu’il aurait été pris pour la cible d’un second attentat. Ayant remarqué un individu qui pointait une arme à feu depuis les buissons, sa garde rapprochée a ouvert le feu avant de le prendre en chasse, et finalement l’arrêter.
Le FBI estime qu’il s’agissait bel et bien d’un attentat, le second, contre l’ancien président. Le candidat républicain, qui se trouvait à une distance de 300 à 500 mètres du tireur, n’a pas été touché. Par ailleurs, l’enquête sur le premier attentat, le 13 juillet à Butler en Pennsylvanie est toujours en cours.
Ce genre de séquence en matière d’attentat n’est pas une première. Gerald Ford en a subi deux à 17 jours d’intervalle en septembre 1975, comparé à 64 jours dans le cas de Donald Trump.
Mais ce second attentat soulève néanmoins des questions troublantes quant à la tournure des événements.
De nouvelles données
Dans l’enquête qui s’amorce, c’est le profil du suspect qui attire d’abord l’attention.
Actuellement détenu, Ryan Wesley Routh, 58 ans, a un lourd passé criminel et des attaches en Caroline du Nord. Pour l’instant, il est formellement accusé de « possession d’une arme à feu par un criminel condamné » et de « possession d’une arme à feu sans numéro de série ».
(AP Photo/Efrem Lukatsky)
En 1997, les services secrets américains ont publié une analyse des tentatives d’assassinat précédentes. Cette monographie, qui visait la prévention, présentait les questions importantes à considérer pour comprendre les attaques contre des hauts placés.
Parmi les questions importantes soulevées,…
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Auteur: Jack L. Rozdilsky, Associate Professor of Disaster and Emergency Management, York University, Canada

