En septembre, 268 personnes sont décédées sur les routes de France métropolitaine, soit au total 15 tués de moins qu’en septembre 2025, en baisse de 5 %, a annoncé lundi 19 octobre la Sécurité routière.
La mortalité a baissé pour les automobilistes (– 20), les piétons (– 6 tués) et les conducteurs d’engins de déplacement personnel motorisés, notamment les trottinettes électriques (– 5 tués), mais elle a augmenté pour les cyclistes (+ 14 tués) et les usagers de deux-roues motorisé (+ 5 tués), selon les estimations publiées par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).
« Trois mois consécutifs de baisse de la mortalité routière, c’est une tendance encourageante », a salué Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur, dans un communiqué. Au total au 3e trimestre 2026, 841 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine, « soit une baisse de 12 % par rapport au 3e trimestre 2025 », poursuit le communiqué.
En revanche, le nombre de blessés graves est reparti à la hausse en septembre avec 1 685 personnes blessées, une augmentation de 15 % par rapport à la même période l’an passé. Le téléphone au volant « détourne l’attention et peut tuer en quelques secondes : c’est pourquoi nous renforçons le recours à la suspension administrative du permis », a fait valoir Marie-Pierre Vedrenne.
Mortalité en hausse en outre-mer
La ministre déléguée a annoncé des « avancées » pour rendre le port du casque obligatoire pour les usagers de trottinette électrique, car « l’absence de casque peut transformer une simple chute en traumatisme grave ».
Dans les territoires d’outre-mer, la mortalité routière a légèrement augmenté par rapport à septembre 2025, avec trois tués de plus, soit 20 personnes qui ont perdu la vie en septembre : 11 automobilistes, 6…
Auteur: La Croix (avec AFP)
