Oui, ils et elles ont fait de leur mieux. Oui, dans cette action culturelle, la musique a secoué nos cœurs. Oui, tout se déplaçait dans le langage du vivant, dans ce qui se voit en réalité palpable, en dehors des écrans qui nous absorbent tant dans leur plasticité creuse…
Oui, peut-être, sans plus de mots et certainement avec vos rétines fixées sur les pixels lumineux de vos écrans, vous penserez que ces photos ne sont pas assez claires, que vous n’avez pas eu l’impression que le ciel était si sombre, si bas, lorsque vous étiez dans la rue…
Oui, mais cette obscurité était pourtant présente, dans les cris des micros, des instruments, dans les yeux des acteurs et des danseurs, des spectateurs, chez tous ceux qui ressentent la «saudade», ou la tristesse de presque oublier le dernier moment où ils et elles ont, côte à côte, partagé un moment intime, libéré.
*
Seigneurs de la “sagesse politique”, la gloire vous a abandonnés il y a longtemps, et notre tempérance s’affine au même rythme que vos peurs…
Entre les confinements intérieurs et les lois extérieures, l’art se meurt dans vos mains.
I
Mes mains se reposent
II
Aux yeux de tous
III
Clowns engagées, enragées
IV
Reflets sonores
V
Le système
VI
Reflets sonores II
VII
L’âme se nourrit de la culture
VIII
Une mauvaise comédie
IX
Mondes parallèles
X
Priorités
XI
La culture
XII
Immersion totale
XIII
Présage
XIV
Vendetta
XV
Rébellion
XVI
Évidences naturelles
XVII
Le comble
XVIII
L’art
XIX
Rustique
XX
Complotiste
XXI
Observateur observé
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Auteur: R. Parreira