Sénatoriales 2026 : l’Union centriste revendique, pour le moment, une stabilité de ses effectifs

Il n’est pas dit que l’Union centriste décroche le titre symbolique du deuxième groupe le plus important du Sénat, derrière les Républicains, place actuellement détenue par les socialistes. Le groupe conduit par Hervé Marseille, le président de l’UDI, ne devrait pas pour le moment faire mieux qu’à l’heure actuelle, c’est-à-dire 59 membres. De source interne, on parle de 58 à 60 sénateurs ce dimanche soir, au terme d’une soirée électorale qui a vu l’émergence d’un groupe RN mais qui n’a pas fondamentalement bousculé les grands équilibres.

Si le groupe a vu de nombreux sortants rempiler pour un nouveau mandat, à l’image de Françoise Gatel, Bernard Delcros, Sonia de la Provôté, Hervé Maurey, Pascal Martin, Annick Billon ou encore Philippe Folliot, l’UC enregistre aussi quelques déconvenues. Exemple dans le Doubs, où le groupe perd l’un de ses deux sièges, au profit des socialistes. L’union de la gauche a été fatale pour la sortante Annick Jacquemet. Dans l’Aube, c’est une autre bascule. La députée LR Valérie Bazin-Malgras succède à la centriste Évelyne Perrot.

« Il y a une majorité »

Les prochains jours seront décisifs pour le groupe, car c’est entre les groupes de l’arc central au Sénat que le jeu des ralliements et des démarchages est le plus marqué, par effet de vases communicants entre des groupes qui partagent nombre de valeurs communes. « Mercato à venir », résume-t-on ce soir dans…

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Auteur: Guillaume Jacquot