La foule rassemblée devant le poste de police de Sharpeville le 21 mars 1960 « n’était pas armée de fusils, mais de conviction — non pas pour diviser la société, mais pour y revendiquer sa dignité », a rappelé la Présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, Annalena Baerbock, lors de la commémoration annuelle.
Cette commémoration va bien au-delà d’un évènement tristement célèbre, a-t-elle souligné, notant que le racisme persiste clairement aux quatre coins du monde.
Annalena Baerbock, présidente de l’Assemblée générale, s’adresse à la réunion commémorative marquant la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.
Sinistre et destructeur
« Parfois, il est explicite et vulgaire — une obscénité lancée à la figure d’autrui, ou un graffiti griffonné sur un mur. Parfois, il est silencieux et discret — masqué par la bureaucratie et dissimulé au cœur du quotidien », a déclaré Mme Baerbock devant les participants à cette commémoration réunis dans la salle de l’Assemblée générale.
« Mais qu’il soit bruyant ou silencieux, il est sinistre, il est destructeur, et ses conséquences s’étendent bien au-delà des individus ».
Le Secrétaire général António Guterres s’adresse à la réunion commémorative de l’Assemblée générale des Nations Unies à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.
Les gouvernements faiblissent sur le plan des politiques
Le racisme nuit à tout le monde, a rappelé le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.
« Il perdure à travers les…
Auteur: Nations Unies FR

