Apparemment, notre petit barbecue à Plouédern a frustré les personnes qui n’y étaient pas invités : EVEL’UP et son patron, Philippe Bizien. Sans parler des flics. Il est même comique d’apprendre que la société de sécurité privée qui surveille le site ne s’est même pas déplacée quand l’alarme s’est mise en route, croyant avoir affaire à un déclenchement intempestif. Les ersatz de milices privées sont décidément bien fades. Et EVEL’UP paye cher pour cela ?
Les finauds déplorent notre venue en combinaisons intégrales, visages dissimulés et mains gantées. Promis, la prochaine fois, on vous prévient et on vient à poil. Et on laisse la chance au squat. On sera à égalité comme cela. Quant aux cocktails Molotov « défectueux », les bouteilles de chouchen utilisées ne devaient pas être aux normes. C’est solide tout ça ! De là à y trouver des empreintes. La prochaine fois, on y met notre numéro de téléphone. Ha bah non, on en a pas. Afin d’éviter tout « dysfonctionnement ».
Pour le reste, le vierbage habituel. La presse bourgeoise nous présente comme des parasites terroristes quand certains, se réclamant progressistes, nous font passer pour des idiots utiles dont l’action ne fait que nourrir et légitimer un système capitaliste prédateur et policier.
Quant au Télégramme, il vient au secours de l’agrobusiness breton. Cela se comprend : évitons de nous fâcher avec nos financeurs, que cela soit par l’achat de pleines pages de publicité dans le journal ou via du mécénat pour les activités du Groupe Télégramme.
Sinistres terroristes ou amateurs nigauds, on ne sait plus ce qu’il faut en penser. Mais une chose est sûre : les adresses des gros cochons capitalistes, on les a.
Forces Révolutionnaires Intergalactiques et Territoriales En Sauce (FRITES)
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