SOLIDARITÉ AVEC NOS CAMARADES ARRÊTÉS À ATHÈNES ET THESSALONIQUE
VENGEANCE POUR LE MEURTRE DE THODORIS ZAVRADINOS-KARAMPAMPAS, 20 ANS, PAR LES FLICS
JUSQU’À CE QUE LA PEUR CHANGE DE CAMP
Le 10 juillet, l’État a lancé une offensive de grande échelle contre le mouvement anarchiste, procédant à des perquisitions de domiciles et à des arrestations de militants à Athènes, Thessalonique et Chania. Comme on le verra par la suite, cette offensive répressive concerne deux affaires : les explosions de bombes de gaz à Thessalonique le 1er juillet 2026 et l’incendie criminel de la banque Marfin à Athènes le 5 mai… 2010 ! À ce jour, trois camarades ont été placés en détention provisoire dans le cadre de l’affaire de Thessalonique et deux dans celle d’Athènes, tandis que l’extradition d’une autre camarade, arrêtée en Angleterre, est attendue dans les prochains jours.
A Thessaloniki
Aux premières heures du 1er juillet, une triple attaque à la bombe a été perpétrée contre des domiciles où résident des responsables politiques du ND (Nea Dimokratia, le parti de droite au gouvernement actuellement en Grèce). L’une d’entre elles entraîne, dans des circonstances encore inexpliquées, la mort de Vagia Nestora, mère d’Aphrodite Nestora, femme politique du ND. Le gouvernement et les médias saisissent immédiatement l’occasion et instrumentalisent ce décès pour orienter l’agenda politique public vers le terrain de leur choix : la loi, l’ordre et la répression. Bien qu’aucune revendication de cette attaque n’ait été formulée, dès les premiers instants, le réservoir habituel de suspects pour l’État, le milieu anarchiste, est présenté comme étant de toute évidence responsable de l’incident. Les médias se livrent à leur triste travail, présentant chaque jour de nouvelles « informations » et de nouveaux scénarios sur ce qui s’est passé, traitant cet événement lui aussi comme un…
Auteur: IAATA
