Ce jeudi 2 octobre, les 47 membres de la Communauté politique européenne (CPE) se sont réunis à Copenhague pour leur septième sommet. Composé des 27 pays de l’Union européenne et de vingt autres États membres, comprenant le Royaume-Uni et la Turquie, ce forum a pour vocation d’évoquer les questions de sécurité commune. Avec sur la table : les enjeux de sécurité et de défense, face à la Russie.
S’accorder sur des efforts communs
En réaction à des menaces qui se multiplient ces dernières années, les États membres de la CPE ont structuré leur coopération en matière de lutte contre les cyberattaques, la désinformation et les ingérences étrangères, rapporte Emmanuel Macron, donnant comme exemple l’appui de la CPE à la Moldavie, dans un contexte post-électoral particulièrement marqué par des influences russes. Mais aussi contre le trafic de drogue, main dans la main avec le gouvernement de Giorgia Meloni, afin « d’éradiquer ce trafic », « dans l’Europe tout entière ». Un travail colossal qui implique des « sujets organisationnels » relatifs aux « navires qui y participent », des « innovations permanentes sur le plan technologique » et « sur les molécules ».
Son ton se durcit depuis quelques jours. Le président français milite pour un passage à l’échelle supérieure en termes de sécurité et de défense, qui doivent « être au cœur » des discussions sur le budget de l’UE. Au sujet des diverses…
Auteur: Aglaée Marchand

