Elles étaient des milliers de personnes, 15 000 selon les organisateurs, venues manifester samedi 3 octobre dans l’Eure à l’appel des Soulèvements de la Terre, de la Confédération paysanne, du Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, et de Cancer Colère. Malades du cancer, riverains, salariés des usines chimiques et agriculteurs se sont rassemblés là où est implantée l’une des usines de la multinationale Syngenta, premier producteur mondial de pesticides. Leur mot d’ordre : Stop aux pesticides et aux ravages de l’agrochimie.
Quatre organisations ont organisé la marche : les Soulèvements de la Terre, la Confédération paysanne, le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest et Cancer Colère.
©Guy Pichard
Une dizaine de tracteurs ont accompagné les marcheurs, dont certains étaient venus d’exploitations agricoles situées à plusieurs centaines de kilomètres.
©Guy Pichard
Avant la marche, des prises de paroles ont eu lieu sur le rond-point de la commune de Gaillon, dans l’Eure.
©Guy Pichard
Si l’évènement voulait mobiliser l’opinion pour la sortie des pesticides, certains slogans ont été répétés, comme celui du colonialisme chimique.
©Guy Pichard
Laure Marivain, mère d’Emmy, première enfant dont le décès a été reconnu par le Fonds d’indemnisation des victimes de pesticides, et Théo Grataloup, lui aussi reconnu officiellement victime des pesticides par ce Fonds.
©Guy Pichard
Plusieurs générations ont répondu présentes à l’appel des organisateurs, avec force de slogans créatifs.
©Guy Pichard
Les chiffres de la manifestation ont oscillé, la préfecture de l’Eure communiquant sur 8 000 participants, contre 15 000 selon les organisateurs.
©Guy Pichard
Auteur: Guy Pichard
