Depuis le début de l’été, la préfecture du Bas-Rhin a lancé un vaste désengagement de l’hébergement d’urgence. D’ici à la fin de l’année, quelque 1400 places pourraient disparaître. À Strasbourg, des dizaines de familles sont sommées de débarrasser le plancher après avoir parfois vécu des années dans leur logement. La majorité d’entre elles, privées de droit au séjour, ont le choix entre retourner dans leur pays d’origine ou se retrouver à la rue. Premier volet d’une enquête en deux parties.
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Crédits photo/illustration en haut de page : Margaux Simon et France Timmermans
Auteur: Blast
