Main dans la main avec Donald Trump, Sam Altman a annoncé la signature d’un accord permettant à l’armée étasunienne d’utiliser les modèles d’OpenAI dans un cadre militaire
La Boîte de Pandore est désormais grande ouverte aux pires dystopies. L’usage militaire qui pourrait être fait des modèles d’intelligence artificielle laisse imaginer un champ des possibles gigantesque, et le menu fait cauchemarder. Êtes-vous plutôt toutou autonome équipé d’une mitraillette, drones policiers actifs 24h sur 24h, ou soldats boostés aux puces bio-technologiques ?
Un partenariat avec l’armée sans limite éthique
La guerre – du génocide à Gaza en passant par l’Ukraine et l’Iran – est toujours une aubaine pour les vendeurs de mort. Véritable poule aux œufs d’or, les massacres de masse bénéficient en premier lieu au secteur des nouvelles technologies, dont les promoteurs sont ravis de voir de nouvelles parts de marché s’ouvrir pour leurs gadgets. L’annonce d’un partenariat d’une telle ampleur entre OpenAI et l’administration Trump, à la veille de nouveaux massacres de masse au Moyen Orient, n’est pas une coïncidence et laisse présager du pire.
Pour rappel, OpenAI ce sont 900.000 millions d’utilisateurs par semaine au début de l’année 2026. Fondée en 2015 par Sam Altman et Elon Musk – deux archétypes des nerds de la Silicon Valley – la structure a été initialement construite comme une organisation à but non-lucratif, avec comme objectif affiché la création d’une IA «sûre et bénéfique pour l’humanité». 4 ans plus tard, la start up abandonnait ce modèle et commençait à engranger les milliards dans des levées de fonds gigantesques.
Le Pentagone, en signant cet accord avec la maison de ChatGPT, n’était pas à son coup d’essai. Des négociations similaires avait déjà été entamées avec une autre entreprise californienne, Anthropic. Plus frileuse que sa…
Auteur: B

