Avec la tyrannie macroniste, tous les indices de pauvreté et de précarité explosent : logement, SDF, soins, alimentation… (chiffres plus bas)
Mais l’important pour le régime c’est de continuer à détruire les aides sociales et les services publics, de taper sur le RSA et chômeurs, tout en distribuant des centaines millions aux grosses entreprises, et des milliards pour les armées et la flicaille.
On le sait, le capitalisme et ses champions blindés se contrefoutent des pauvres et des précarités. Et l’Etat, ayant partie lié au productivisme, surtout quand il est dominé par le bloc bourgeois, n’a qu’une action limitée. D’autant qu’en situation de concurrence mondiale exacerbée, de diminution structurelle des possibilités de fabriquer de la Valeur (qui ne s’obtient qu’en soumettant et grugeant d’autres pays/peuples), les marges de manoeuvre se réduisent.
Et puis avec l’avènement en cours des robots et des IA, le capitalisme va avoir moins besoin de main d’oeuvre, alors pourquoi se préoccuper de maintenir en vie les catégories précaires ? Les exclus ne travaillent et ne consomment pas assez, pour la mégamachine ce sont des surnuméraires, des coûts, des riens pas rentables, des inutiles possiblement dangereux.
S’il ne s’agit pas, pour l’instant, de les éliminer par les armes ou des campagnes de stérilisation ciblée, leur rendre la vie impossible et favoriser leur décès prématuré est visiblement une stratégie assumée et planifiée par les classes bourgeoises au pouvoir.
Un jour, la violence politique et des insurrections possiblement sanglantes visent les classes dirigeantes et autres bourgeois repus
Or, l’histoire nous enseigne que quand les inégalités deviennent trop insupportables et les galères ingérables, des peuples se soulèvent et essaient d’assurer leur survie par la violence politique et des insurrections possiblement sanglantes visant les classes dirigeantes et autres bourgeois…
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