Pendant l’été, certaines personnes profitent de leurs congés pour aller se détendre loin de chez elles. Si les vacances sont censées incarner un moment de plaisir, elles soulèvent aussi quelques questions : quel sera l’impact du voyage sur l’environnement, les habitants ou les territoires visités ? Voici quelques réflexes simples pour voyager de manière plus responsable.
Voyager représente un privilège que tout le monde ne peut pas se permettre. Quatre Français sur dix ne partent pas une seule journée dans l’année. Pour les plus modestes, le chiffre grimpe même à cinq Français sur dix, alors qu’il s’effondre à deux sur dix pour les plus aisés.
Dans ce contexte, les plus chanceux pourraient souhaiter compenser leurs privilèges en prenant des vacances plus éthiques. Limiter son impact social et environnemental (en 2022, le tourisme dans le pays représentait l’équivalent des émissions annuelles de 10 millions de Français) est une aspiration compréhensible, mais surtout, une nécessité. Mr Mondialisation donne cinq pistes en ce sens.
1. Mieux choisir sa destination
À plus d’un titre, le choix de la destination a un impact important sur l’empreinte socio-environnementale d’un voyage. Le premier critère est la distance : plus une destination est lointaine, plus le déplacement nécessitera d’énergie et plus son bilan carbone sera élevé.
Les destinations proches permettent aussi plus facilement de privilégier des modes de transport moins polluants, comme le train, le covoiturage ou d’autres transports collectifs. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de partir à l’autre bout du monde pour être dépaysé : des régions voisines regorgent de patrimoines et de paysages méconnus. Une fois sur place, il est par ailleurs possible de louer un véhicule peu polluant si cela s’avère nécessaire, plutôt que d’effectuer tout le trajet avec sa voiture.
Enfin, le choix de la destination peut aussi…
Auteur: Mr Mondialisation

