Le réarmement et l’économie de guerre, une pratique récurente de la civilisation industrielle techno-capitaliste, montre à nouveau que les droits sociaux n’ont rien d’acquis, de nombreux oligarques entonnent la musique de la baisse des droits et/ou de l’augmentation du travail.
En revanche, les cadeaux et avantages octroyés aux riches perdurent en toute quiétude.
Dans ce système capitaliste, étatique, non-démocratique et productiviste, il est logique qu’une classe domine et s’enrichit, ce modèle appelle la concentration des pouvoirs et de l’argent, l’aggravation des inégalités sociales, …et la guerre en temps de crise structurelle (perte de Croissance due à la course à la concurrence et à la productivité).
On n’améliorera rien en allant dans son sens, dans celui du nationalisme et du militarisme, bien au contraire, autocratie totale et « union sacrée » patriotique intiment l’obéissance et la soumission aux peuples sacrifiables aux boucheries des champs de bataille et/ou aux esclavages des usines.
Il est grand temps de retrouver un internationalisme offensif et les accents des révolutions.
Tout le pognon, sauf celui des riches, pour des canons
Renoncer aux retraites et aux services publics pour financer la guerre ?
La guerre est une divine surprise pour les néolibéraux qui nous gouvernent.
Alors que les politiques anti-sociales et les cadeaux aux riches de Macron ont toujours été très impopulaires dans le pays, la guerre, ou en tout cas le discours guerrier ambiant et les dépenses de militaires qui l’accompagnent sont une aubaine : nos dirigeants veulent profiter de la peur et de la sidération pour accroître leurs attaques.
Coup sur coup, ces derniers jours, les dignitaires macronistes ont fait des déclarations sans ambiguïté : « Pour défendre notre liberté, il faudra travailler plus » a asséné Édouard Philippe, ancien Premier Ministre qui se rêve déjà en futur président.
Le beurre ce…
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