Pour certain·e·s cette manifestation a toujours été là, ce qui pourrait masquer son caractère précieux, d’autant que construire et maintenir ce rendez-vous a parfois été difficile.
Mais si ces difficultés ont été surmontées, si le premier mai révolutionnaire s’est imposé et développé d’année en année, c’est qu’il répond à cet impératif : construire une lutte commune contre les politiques réactionnaires et anti-populaires du gouvernement et tracer une perspective de libération collective, de rupture avec le capitalisme, son régime d’exploitation, son hypocrisie libérale, sa machine extractiviste et son racisme institutionnel.
Cette initiative est chaque année plus nécessaire, comme on le voit avec le développement accéléré du militarisme, du fascisme, et de la marche vers la guerre.
Notre premier mai est aussi notre contribution locale aux mobilisations qui, ce jour là et dans le monde entier, tracent une perspective anticapitaliste, car notre combat révolutionnaire ne connaît pas de frontières.
Nous serons aussi dans la rue ce premier mai pour tou·te·s ceux et celles qui n’en n’ont pas la possibilité : qui sont victimes du fascisme, qui sont emprisonné·e·s, qui n’ont pas de papiers où qui survivent sous les ruines des guerres impérialistes.
Cette année plus que jamais : tous et toutes au premier mai révolutionnaire !
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