Toxic Town, mini-série Netflix inspirée de faits réels, retrace le combat de mères de famille de Corby (Angleterre) contre les conséquences sanitaires d’une pollution industrielle massive. En 1996, au cœur d’un programme de dépollution mené de manière négligente, des déchets toxiques d’une ancienne aciérie sont transportés à ciel ouvert à travers les quartiers résidentiels. Plusieurs enfants, dont ceux de Susan et Tracy, naissent alors avec des malformations.
La série met en lumière la bataille juridique et militante de ces femmes, qui aboutira à un procès historique. Spécialiste des désindustrialisations, Amber Ward montre comment, en ancrant son récit dans la maternité et le travail domestique, la série propose une relecture du militantisme ouvrier à travers une perspective féminine.
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En 1996, dans la ville anglaise de Corby, dans le Northamptonshire, deux femmes – Susan et Tracy – ont accouché le même jour. Dans la ville, des déchets toxiques provenant d’une aciérie désaffectée sont transportés dans des camions à toit ouvert le long des routes résidentielles, dans le cadre d’une opération de nettoyage qui a commencé un an auparavant. Les panaches de déchets atterrissent sur les fenêtres des maisons, se figent sur les pare-brise des voitures et s’incrustent dans les vêtements des ouvriers chargés de la dépollution. Plus tard, on apprend que les bébés de Susan et Tracy sont nés avec des malformations congénitales, comme un certain nombre d’autres enfants nés de mères de la région la même époque.
Basé sur des faits réels, Toxic Town de Netflix suit les mères de Corby qui se sont battues pour obtenir justice dans ce qui est devenu un scandale et un procès historique en matière de déchets toxiques. C’est leur quête de réponses qui nous guide à travers un réseau de corruption politique au sein du Corby Borough Council, l’autorité locale, sous la direction…
Auteur: redaction

