Nous saurons ce mardi 7 juillet qui de Le Pen ou de Bardella se présentera pour le Rassemblement national à la présidentielle. La cour d’appel doit en effet confirmer ou infirmer sa condamnation à quatre ans de prison dont deux ferme et cinq ans d’inéligibilité pour avoir détourné 4 millions d’euros quand elle était députée européenne
Après Mélenchon, un cheval de plus se met donc sur la ligne de départ. Il faudra attendre plusieurs mois pour savoir qui représentera finalement la droite et la gauche encore noyées sous le trop-plein de candidats. Mais le cirque électoral est lancé.
Les promesses, les engagements solennels et les programmes chiffrés au centime près commencent à tomber sur l’air bien connu de « avec moi, tout va changer ».
Qu’est-ce que la présidentielle changera ?
Les guerres succèdent aux guerres, de plus en plus meurtrières et barbares. Les catastrophes énergétiques, climatiques, sanitaires, agricoles s’enchaînent et se conjuguent. Quand une entreprise ouvre, cinq ferment. Le tout, sur fond de chômage de masse, d’inégalités et de pauvreté extrêmes avec ce que cela charrie de préjugés réactionnaires, de comportements asociaux et de trafics.
Tout se détraque. Les milliards qui manquent cruellement aux hôpitaux, aux salaires, à l’éducation et la protection des enfants ou à la transition climatique sont dépensés en armement. La jeunesse est de plus en plus violente, nous dit-on, mais les gouvernants expliquent aux jeunes qu’ils doivent se préparer à faire la guerre !
La société et le monde entier courent vers le précipice. Et ce n’est pas par manque d’argent et de moyens, mais parce que la grande bourgeoisie, les Arnault, Dassault, Mulliez, Bolloré, Saadé… accaparent les milliards issus de l’exploitation des travailleurs à l’échelle du monde. Et c’est cette petite minorité qui fait obstacle à l’organisation collective, pensée et raisonnée de l’économie et…
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