L’entité sioniste poursuit son agression contre le Liban, son État, son peuple et son territoire, en commettant les crimes de guerre les plus odieux, notamment le meurtre de civils, les déplacements massifs de population, la destruction de villages et de villes, les attaques contre les installations économiques et les infrastructures, ainsi que le bombardement des équipes médicales et de secours et des rassemblements de personnes déplacées.
Cette vague d’agression, aussi brutale soit-elle, s’inscrit dans le prolongement de la violation systématique et continue par l’ennemi de ses engagements au regard de l’accord de cessation des hostilités de novembre 2024.
Depuis l’annonce de cet accord [et jusqu’au 2 mars 2026], l’ennemi a poursuivi son occupation du territoire pendant quinze mois, tuant des civils, détruisant leurs maisons et leurs biens, déplaçant les habitants du Sud et les empêchant de retourner dans leurs villages. En revanche, l’État libanais et la Résistance ont pleinement respecté l’accord susmentionné. Les autorités politiques sont allées jusqu’au bout pour rassurer l’ennemi sous prétexte de « lever les prétextes ». Elles ont ainsi pris des décisions injustes visant à asphyxier financièrement et socialement la Résistance, manqué à leurs engagements en matière de reconstruction, renié leur obligation d’élaborer une stratégie nationale de défense protégeant le Liban et relevé le niveau de leur représentation dans les négociations avec l’ennemi.
Cette politique n’a pas réussi à mettre fin à l’agression ni à contraindre l’ennemi à respecter les conditions de la cessation des hostilités ; au contraire, elle l’a incité à violer davantage la souveraineté du Liban. Et lorsque la Résistance a lancé son opération militaire le 2 mars, le gouvernement s’est empressé de la condamner. Ce qui mérite d’être dénoncé et condamné, c’est l’abstention de…
Auteur: redaction

