C’est une guerre atroce et criminelle que l’État d’Israël mène depuis plus de trois mois contre la population palestinienne de Gaza. Ce sont aujourd’hui 23 000 morts qui ont été répertoriées, dont plus de 70% de femmes et d’enfants, 59 000 blessé·es, 8 000 disparu·es. Des centaines de familles
ont été anéanties, plus de 100 journalistes et plus de 300 médecins et travailleurs de la santé ont été tué·es. 85% de la population a été forcée de quitter son logement. La population est dans une insécurité totale, entassée dans des tentes ou des abris de fortune, soumise à des bombardements incessants, et privée d’eau, de nourriture, de médicaments, d’électricité et de
carburants. De plus en plus d’organisations et d’experts internationaux font état d’un génocide en cours.
On est sans nouvelles de milliers de personnes arrêtées par l’armée israélienne dans des conditions inhumaines et dégradantes et emmenées vers des destinations inconnues. Les universités et les écoles ont été particulièrement ciblées, la plupart des hôpitaux ont été bombardés ou mis hors d’usage, la moitié des logements sont détruits. Une bonne partie des infrastructures ont été détruites ou mises hors d’usage. Comme l’a souligné le coordinateur des affaires humanitaires des Nations unies, Martin Griffiths, la Bande de Gaza est « tout simplement devenue inhabitable, c’est un lieu de mort et de désespoir » et ses habitants « font face à des menaces quotidiennes sous les yeux du monde ».
L’intention d’en expulser la population palestinienne est aujourd’hui revendiquée publiquement par plusieurs ministres du gouvernement israélien. La Cour Internationale de Justice, saisie par l’Afrique du Sud, examine en urgence les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide commis par l’État d’Israël contre la population palestinienne de Gaza, et les moyens d’y mettre fin….
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Auteur: CNPJDPI

