La plateforme Uber a annoncé mercredi 1er septembre se séparer d’environ 10 % de ses effectifs dans le cadre d’une vaste réorganisation qui la voit aussi quitter deux pays, en pleine phase d’investissement pour les robots-taxis autonomes.
« Aujourd’hui, nous procédons à un certain nombre de changements organisationnels d’ampleur au sein d’Uber », a déclaré Dara Khosrowshahi, le directeur général de l’entreprise dans un message adressé à ses employés. « En conséquence, nous allons réduire les effectifs de notre équipe d’environ 10 % », a-t-il ajouté.
L’entreprise avait indiqué dans un document adressé au gendarme financier américain (SEC) regrouper, avec ses filiales, « environ 34 000 collaborateurs » dans plus de 70 pays. Avec ces plus de 3 000 départs, Uber cherche notamment à « supprimer des niveaux hiérarchiques » et « simplifier les structures des équipes ».
« Au cours des cinq dernières années et plus, Uber a connu une croissance exponentielle (…) nous sommes devenus une entreprise bien plus grande et plus solide. Mais cette croissance s’est également accompagnée d’une complexité accrue », a souligné Dara Khosrowshahi.
Fondée en 2009, la société s’est fait connaître via sa plateforme de réservation de voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC). Son arrivée sur le marché français en 2011 avait fait grand bruit, l’entreprise étant alors ciblée par plusieurs procédures judiciaires, notamment des plaintes pour concurrence déloyale lancées par des chauffeurs de taxi. Uber s’est depuis élargi à la livraison de repas, avec Uber Eats, et a récemment dévoilé une fonctionnalité permettant de réserver une chambre d’hôtel directement depuis son application.
Robots-taxis
« Les changements que nous mettons en œuvre aujourd’hui visent deux objectifs : simplifier et accélérer le fonctionnement d’Uber, et créer…
Auteur: La Croix (avec AFP)
