Dans une déclaration publiée par son porte-parole, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est félicité des engagements qui auraient été pris par les trois pays dans le cadre de ces discussions.
« Parvenir à un accord sur la liberté de navigation en mer Noire garantissant la protection des navires civils et des infrastructures portuaires, sera une contribution essentielle à la sécurité alimentaire et aux chaînes d’approvisionnement mondiales, reflétant l’importance des routes commerciales depuis l’Ukraine et la Fédération de Russie vers les marchés mondiaux », a-t-il dit.
M. Guterres a rappelé que l’ONU œuvrait sans relâche à cette fin, comme il l’a lui-même indiqué par courrier, le 7 février 2024, dans des lettres adressées respectivement aux présidents de l’Ukraine, la Russie et la Turquie.
Le Secrétaire général a ajouté que l’ONU demeurait attachée à la mise en œuvre continue du mémorandum d’accord avec la Russie visant à faciliter l’accès des produits alimentaires et des engrais russes aux marchés mondiaux.
Tout en prenant acte des pourparlers en cours sur la sécurité maritime, la Sous-Secrétaire générale de l’ONU pour les affaires humanitaires, Joyce Msuya, a quant à elle insisté sur le bilan humain de la guerre en Ukraine.
La Sous-Secrétaire générale de l’ONU pour les affaires humanitaires, Joyce Msuya, lors d’une réunion du Conseil de sécurité (archive).
« Depuis le 1er mars, pas un jour ne s’est écoulé sans qu’une attaque ne fasse des victimes parmi les civils », a alerté Mme Msuya, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la crise ukrainienne. La journée du 7 mars a selon elle été particulièrement meurtrière : 21 civils ont trouvé la mort et de nombreux autres ont été blessés ce jour-là, l’un des plus sanglants de l’année, dans des frappes russes sur l’ensemble du…
Auteur: Nations Unies FR

