Selon le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH), toute future négociation doit se concentrer « sur une action coordonnée pour mettre fin aux attaques qui touchent les civils, assurer le retour des enfants transférés de force ou déportés, établir des couloirs humanitaires à travers la ligne de contrôle, et mettre fin aux mauvais traitements infligés aux prisonniers de guerre et autres détenus ».
« L’attaque armée à grande échelle de la Fédération de Russie contre l’Ukraine doit être stoppée de toute urgence et les travaux en vue d’une paix durable, conforme au droit international, doivent s’intensifier », a déclaré Liz Throssell, porte-parole du HCDH, au lendemain de l’ultimatum que le Président américain Donald Trump a adressé à son homologue russe Vladimir Poutine.
Le Haut-Commissaire Volker Türk plaide pour une paix qui garantit une reddition des comptes aux auteurs d’atteintes aux droits humains et de violations du droit international humanitaire.
Des familles touchées par des frappes aériennes russes sur Kupiansk, en Ukraine (avril 2025).
Aucun répit pour les civils ukrainiens
Selon des rapports des médias, le Président Donald Trump a lancé lundi un ultimatum à la Russie pour qu’elle mette fin à son offensive dans les cinquante jours qui viennent. Faute de quoi, Moscou doit s’attendre à de lourdes sanctions, et Washington a promis à l’Ukraine un réarmement massif par l’intermédiaire de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN).
Sur le terrain, Moscou a revendiqué, lundi, la prise de deux villages ukrainiens dans la région orientale de Donetsk et dans l’oblast de Zaporijjia. La Russie a également poursuivi ses raids aériens sur le territoire ukrainien.
Depuis le début du mois, au moins 139 civils ont été tués et 791 blessés en…
Auteur: Nations Unies FR

