Des groupuscules d’extrême droite violents ont profité de la mobilisation sociale du samedi 24 octobre pour parader dans les rues de plusieurs villes. A Nice, Rouen, Montpellier ou encore à Tours, ils ont provoqué des affrontements avec des manifestants. La justice a alors été saisie à plusieurs reprises.
Lors des questions au gouvernement ce mercredi, le sénateur PS Hussein Bourgi a demandé à Laurent Nuñez de s’exprimer sur ces violences.
« Il y aura des actions judiciaires »
« Dans une vingtaine de villes, de Rouen à Nice, de Nancy à Montpellier, nous avons relevé la commission de violence par des groupuscules d’ultra droite. Que pouvez-vous nous en dire ? », interroge le sénateur PS.
« Nous avons vu des groupes constitués en groupes compacts, proches des groupes de combat, dans une quinzaine de villes, effectivement, qui sont allés chercher des opposants d’ultragauche pour aller à l’affrontement », répond le ministre de l’Intérieur. Mais « à chaque fois qu’il y a eu des fight entre eux, les forces de l’ordre les en ont empêchés et ont interpellé un certain nombre de ces individus », poursuit-il. D’après le ministre, des interpellations ont eu lieu notamment à Nice et à Rouen.
« Alors oui, on a pu voir des groupes de combat se balader dans les rues. Oui, les préfets ont saisi les procureurs de la République. Oui, il y aura des actions judiciaires », insiste Laurent Nuñez. En effet, à Nice, 11 militants…
Auteur: Chiara Carbonnet
