Parler véganisme, c’est un peu comme évoquer la politique à un repas de famille : la tension monte très vite, et chacun a un avis sur la question, sans forcément savoir grand-chose sur le sujet. Bien que non-exhaustif de par le choix du format, ce modeste abécédaire du véganisme permettra à celles et ceux qui le souhaitent d’y piocher à leur guise pour vérifier une information, briller en société, ou simplement tenter de mieux comprendre ce mode de vie tant caricaturé.
C’est parti pour un bref abécédaire du véganisme !
Avocat
Les véganes sont régulièrement accusés de ne manger que des avocats. Alors oui, l’avocat, c’est bon, c’est riche en acides gras insaturés, mais c’est souvent importé de loin et ça détruit les terres agricoles quand c’est produit de manière intensive – comme toute autre culture du même type.
Objectivement, tout ça, c’est pour satisfaire le plus grand nombre : peu de chances que l’avocat soit victime de son succès à cause du petit 1% (à peine) de véganes. Pour s’en convaincre, passez une demi-journée à encaisser les fruits et légumes d’un supermarché : vous serez surpris de constater à quel point les omnivores dévalisent le rayon des avocats – à se demander, même, s’il en reste pour les véganes (#vécu).

B12
Ah, les véganes, ces pâles anémiques carencés ! Pourtant, la vitamine B12, nécessaire au système nerveux, est le seul complément indispensable à un régime végéta*ien équilibré. Si les omnivores la trouvent via les produits carnés eux-mêmes supplémentés, les végéta*iens la consomment directement. L’avantage est qu’ils prennent un complément naturel, sans nitrates, antibiotiques et autres additifs ingérés par le biais de la viande d’élevage. De plus en plus de produits végétaux sont supplémentés en B12 et tout comme pour les protéines, les…
Auteur: Mr M.

