Dans la foulée, les représentants de deux peuples impliqués dans des guerres qui bouleversent non seulement leur avenir, mais l’ordre international lui-même, se rendent en Chine pour discuter des conditions de la paix et trouver un moyen diplomatique de mettre un terme au bruit des armes.
Tout cela représente un succès incontestable pour la diplomatie chinoise qui a su, après la médiation très réussie de l’accord entre l’Arabie Saoudite et l’Iran en mars 2023, créer les conditions pour que la solution politique et diplomatique aux conflits actuels progresse. Ces jours-ci, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, se trouve aux États-Unis et s’adressera au Congrès. Bien que Washington, au cours de tous ces mois, n’ait pas bougé le petit doigt pour mettre fin aux violences commises par l’armée israélienne à l’encontre de la population palestinienne et qu’il ait opposé à plusieurs reprises – et de manière incroyable – son veto aux résolutions de l’ONU appelant à un cessez-le-feu, une occasion historique s’offre aujourd’hui à lui. L’administration des EU pourra en effet profiter des résultats obtenus avec la signature de la Déclaration de Pékin, en poussant son allié de fer dans la région du Moyen-Orient à accepter le cessez-le-feu. Ou du moins : si elle le veut, elle le peut.
C’est précisément pour cette raison que l’initiative chinoise est une victoire pour sa capacité diplomatique.
Dans la Rome antique, une locution suggérait que le chemin de la paix incluait la préparation à la guerre : “ Si vis pacem, para bellum ” (si tu veux la paix, prépare la guerre). Aujourd’hui, nous pourrions adapter cette expression en : “ Si vis pacem, is Serica » (si vous voulez la paix, allez en Chine).
Les représentants politiques palestiniens ont convenu de réaliser l’unité nationale dans le cadre de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), reconnue comme le seul…
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Auteur: Francesco MARINGIO

