« Tant que les lions n’auront pas d’historiens, les histoires de chasse glofieront le chasseur. » (proverbe africain)
Soutenir le génocidaire sioniste et jouer le rôle de l’avocat de la victime palestinienne
Le 22 septembre 2025, à la Tribune des Nations-unies, le président français déclara :« en 1947, cette Assemblée décidait du partage de la Palestine mandataire entre deux Etats, l’un juif et l’autre arabe, et reconnaissait ainsi le droit de chacun à l’autodétermination. La communauté internationale consacrait là l’Etat d’Israël, accomplissant le destin de ce peuple, enfin, après des millénaires d’errance et de persécution, et qui put fonder là une si belle démocratie. » (1)
Une précision s’impose, la Palestine fut une terre habitée par des arabes juifs, chrétiens et musulmans. Les trois qualificatifs juif, chrétien et musulman sont énumérés pour respecter l’ordre chronologique de leur existence sur cette terre. Terre des trois monothéismes !
En 1947, les puissances politiques et militaires Etats-unis, Angleterre, France et U.R.S.S ont décidé de modifier la nature de cette terre en tenant en compte l’idéologie du mouvement sioniste né en Europe et dont les fondements idéologiques furent définis au Congrès de Bâle en 1897. Ce choix géopolitique des puissants est dans la continuité de la Déclaration Balfour adressée par le ministre des Affaires étrangères anglais Lord Arthur Balfour le 2 novembre 1917 à Théodor Herzl, le père du sionisme politique : un foyer national pour le peuple juif en terre de Palestine.
Ainsi l’État d’Israël est le produit d’une puissance coloniale et approuvé en 1947 par les puissances citées ci-dessus. Evidemment, l ’Holocauste nazi fut le socle sur lequel se sont appuyées ces puissances pour fonder l’Etat d’Israël dans un contexte de confrontation géo-stratégique entre puissances occidentales et U.R.S.S.
En affirmant que cet Etat…
Auteur: Mohamed EL BACHIR

