« Ces libertés sont fondamentales et indispensables à la démocratie et sont essentielles au fonctionnement efficace de la société civile », a déclaré Graeme Reid, le nouvel Expert indépendant sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, devant le Conseil.
« Pourtant, de nombreuses personnes se voient refuser ces droits et risquent d’être ostracisées, soumises à des violences, à la discrimination ou à l’emprisonnement sur la seule base de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre », a-t-il déploré.
De nombreuses personnes se voient refuser ces droits et risquent d’être ostracisées, soumises à des violences, à la discrimination ou à l’emprisonnement sur la seule base de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre
Lors de la présentation de son premier rapport devant le Conseil, jeudi, M. Reid s’est dit préoccupé par la montée inquiétante d’une rhétorique hostile utilisée pour justifier ces restrictions.
« Cette combinaison de restrictions généralisées des libertés fondamentales, associée à une rhétorique hostile, rend plus difficile pour les personnes déjà marginalisées de défendre leurs droits dans des environnements de plus en plus inhospitaliers, où elles sont confrontées à un risque supplémentaire de discrimination et de violence », a-t-il dit.
Selon l’Expert indépendant, les restrictions et la rhétorique hostile qu’il traite dans son rapport affectent directement les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et autres personnes de genre divers.
« Ce rapport se concentre sur l’impact de ces lois sur les personnes en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre. Mais il serait naïf d’ignorer la portée plus large de ces restrictions », a-t-il dit.
M. Reid estime que les implications en matière de droits humains vont bien au-delà de la nécessaire protection des droits des personnes LGBT. « Ces lois discriminatoires…
La suite est à lire sur: news.un.org
Auteur: Nations Unies FR

