Un génocide ça ne se regarde pas, ça s'arrête. Boycott Désinvestissement Sanctions !

Le vendredi 26 janvier, une décision essentielle a été prise par la Cour Internationale de Justice (CIJ) : elle reconnaît l’existence d’un risque « réel et imminent » de « préjudice irréparable » pour les populations de l’enclave palestinienne et demande à Israël d’assurer d’urgence l’aide humanitaire et de prendre toutes les mesures empêchant la commission d’actes génocidaires. Elle estime que les conditions de (sur)vie imposées aux Palestinien·nes de Gaza, l’impossibilité de leur prodiguer des soins, ainsi que le nombre élevé de morts chez les femmes et les enfants, font entrer la situation dans le champ de la convention sur le génocide.

En effet, depuis le 7 octobre, les Gazaouis subissent quotidiennement les atrocités de l’armée israélienne : 6 000 bombes par semaine, 200 personnes par jour meurent sous les bombes, 90 % de la population est déplacée, et les déplacé·es sont chassé·es d’un refuge à l’autre, les corridors de déplacement ne garantissent pas la sûreté, et le gouvernement israélien a déjà commencé à bombarder le sud de l’enclave, la ville de Rafah, où s’est massée la majorité de la population gazaouie, en envisageant une offensive terrestre sur ce dernier refuge. Les frontières vers Israël ou l’Égypte sont fermées, l’aide humanitaire n’entre qu’au compte-gouttes, la famine s’étend ainsi que les épidémies, chaque jour 10 enfants sont amputés sans anesthésie. Les arrestations arbitraires, les humiliations, la torture et les disparitions forcées sont aussi le lot des civils Palestiniens arrêtés en Israël, en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza.

Malgré le courage de l’Afrique du Sud qui a porté ces atrocités au plus haut lieu de la justice internationale, soutenue par la Bolivie, la Turquie, la Malaisie, la Jordanie et l’Organisation de la coopération islamique (OCI), et malgré la décision de la Cour Internationale de Justice (CIJ), Israël…

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Auteur: Attac France