« Un logement convenable n’est pas un luxe. C’est le fondement d’une vie digne et de villes durables », a déclaré Anacláudia Rossbach, Directrice exécutive d’ONU-Habitat, le Programme des Nations Unies pour les établissements humains.
Selon elle, « le logement doit être considéré comme une priorité publique, au même titre que le foncier et les services de base ». La cheffe d’ONU-Habitat a plaidé pour davantage d’investissements dans les communautés et pour une coopération renforcée entre pouvoirs publics, secteur privé et société civile.
Des enfants somaliens jouent à l’ombre d’un abri communautaire, sur un site de logements d’ONU-Habitat à Bossaso.
Plus d’un milliard de personnes dans les bidonvilles
Dans son message pour la Journée, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a décrit le logement convenable pour tous comme « le fondement de la dignité, de la sécurité et des possibilités offertes à chacun ».
Plus de trois milliards de personnes dans le monde restent pourtant privées de ce droit humain universel, a-t-il rappelé.
« Plus d’un milliard vivent dans des quartiers informels et des bidonvilles, et bien d’autres sont sans abri ou ont été déplacées par les conflits, les catastrophes et les changements climatiques », a-t-il ajouté.
Le bidonville de Mathare, à Nairobi, au Kenya, abrite un demi-million de personnes sur 5 kilomètres carrés.
« Un piège qui enferme dans la pauvreté »
Derrière ces chiffres, il y a des personnes, a souligné le Président de l’Assemblée d’ONU-Habitat, Nga Kor Ming, également ministre malaisien du logement et des collectivités locales.
Dans un message vidéo, il a évoqué les familles qui vivent dans des logements sans protection…
Auteur: Nations Unies FR
