Ce samedi 6 décembre, alors que le collectif BDS-Urgence Palestine menait une action symbolique dans le Carrefour de Saint-Jean-de-Védas pour alerter sur les liens de l’enseigne avec des entreprises actives dans la colonisation et le génocide en cours en Palestine, un militant a été violenté par des agents de sécurité. (DR)
Ce samedi 6 décembre, alors que le collectif BDS-Urgence Palestine menait une action symbolique dans le Carrefour de Saint-Jean-de-Védas pour alerter sur les liens de l’enseigne avec des entreprises actives dans la colonisation et le génocide en cours en Palestine, un militant a été violenté par des agents de sécurité. Il a écopé de 7 jours d’interruption totale de travail et a déposé plainte
Samedi 6 décembre, les militants de BDS-Urgence Palestine, collectif non-violent de soutien au peuple palestinien, se rendent au Carrefour de Saint-Jean-de-Védas. L’enseigne, partenaire d’entreprises Israéliennes actives dans la colonisation et le génocide en cours en Palestine, est une cible régulière de ces militants, qui distribuent des tracts et réalisent des prises de paroles dans les rayons.
“D’habitude, nos actions de boycott se passent relativement bien car l’enseigne et la police savent qu’on est non-violents”, décrit Ibtissame, porte-parole du collectif. “Mais la direction a récemment changé, lors de la dernière action de boycott, ils nous avaient envoyé des agents de sécurité avec des chiens, et là, on a atteint un niveau de violence inédit. Alors qu’un de nos militants sortait un drapeau palestinien de son sac, des agents lui ont sauté dessus et l’ont étranglé et jeté au sol. Les gendarmes étaient présents mais n’ont rien fait. Pourtant, le drapeau palestinien n’est pas une arme !”, raconte-t-elle.
Un niveau de violence inédit et dangereux à été franchi par Carrefour !Nous ne permettrons pas que la violence fasse taire notre…
Auteur: Elian Barascud

