D’après la presse locale, ce nouveau squat a permi à des anciens habitants du grand squat de la Demi-Lune de retrouver un logement, après l’incendie qui a touché leur précédent squat le 13 juillet dernier, incendie qui a conduit à une reprise des lieux par la police, donc à une expulsion.
Après l’incendie du 13 juillet et « la mise en sécurité » du bâtiment, environ 180 personnes se sont retrouvées sans domicile. 70 d’entre elles ont vécu quatre jours dans un gymnase ouvert par la mairie, l’ont ensuite occupé quelques heures quand il leur a été demandé de quitter les lieux, avant d’être expulsées par la police. Plusieurs manifestations ont eu lieu à Caen pour dénoncer la situation et plus généralement le climat répressif contre les squats et les personnes exilées ; la première a été sévèrement réprimée par la police (interpellations violentes, contrôles d’identité et garde-à-vues : « [samedi 19 juillet] cinq personnes ont été arrêtées. Lundi 21 juillet, elles ont toutes été relâchées, sans suite pour trois d’entre-elles, des procès à venir pour les deux autres. » (extrait du texte d’appel à manifestation de la manifestation du samedi 26 juillet). Une seconde manifestation a réuni près de 200 personnes le samedi 26 juillet.
Le nouveau squat, situé rue du Général Duparge dans le quartier de La Maladrerie, est maintenant le lieu d’habitation d’une douzaine de personnes.
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