Un sujet pour le bac de philo

Après qu’il a successivement, et en l’espace de quelques petits jours, menacé d’infliger aux Libanais·es le même traitement (génocidaire) qu’aux Palestinien·es de Gaza, puis (à mots à peine couverts) de tuer aussi les Casques bleus de la force d’interposition des Nations unies au Liban (Finul) qui se trouveraient dans les mires de sa soldatesque, puis lancé ses chars lourds à l’assaut d’une position de ladite Finul, même ses plus fervents fidèles mécènes occidentaux, parmi qui se comptent MM. Biden et Macron et le Bundeskanzler Olaf Scholz, vont désormais devoir se rendre au constat que M. Netanyahou, chef du gouvernement d’Israël, n’est plus contrôlable du tout – même, donc, par ses plus dévoués sponsors – et qu’il n’y a, semble-t-il, plus guère de limites aux appétits pour la tuerie de cet épouvantable personnage, en qui les historien·nes des temps futurs verront probablement l’un des pires criminels de l’histoire de l’humanité (1).

1

D’aucun·es trouveront cette phrase un peu longue, alors qu’elle ne fait que 968 signes, espaces compris : c’est leur droit le plus strict.

En France, pourtant, la presse et les médias mainstream continuent inlassablement, et systématiquement, à minimiser – pour le dire de façon un peu contenue – la gravité des exactions perpétrées par son armée. Il suffit, pour le vérifier, de se pencher par exemple sur le traitement très différencié que le très réactionnaire journal Le Figaro, propriété d’un marchand d’avions de guerre, réserve parfois aux deux principales actualités guerrières du moment.


Sur le même sujet : Netanyahou : le temps de l’impunité

La suite est à lire sur: www.politis.fr
Auteur: Sébastien Fontenelle

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