« La Courte Échelle, c’est notre deuxième maison ! »
Non loin, Andrea, salarié du Résam, rebondit : « Je suis devenu citoyen français grâce aux associations », tandis que Fanny avoue « s’être installée à Morlaix pour la vitalité de son monde associatif ». Justine, membre de l’association Luska, qui œuvre à l’éducation auprès d’un large public, n’est pas moins tranchée : « J’observe tous les jours une dégradation des moyens. On entre dans une logique marchande, alors qu’on travaille dans l’humain ».
Même son de cloche chez Lucie, du centre social Ti an Oll : « Les assos sont essentielles pour notre quotidien, comme tout ce qui procure du bien social ». Annie, membre de la Courte Échelle : « Je suis là pour défendre les associations, et plus particulièrement la Courte Échelle : c’est notre deuxième maison ! ».
Que serait Morlaix sans ses assos ? Il n’y aurait plus de centres sociaux, de MJC, de Résam, de Sew ou de clubs sportifs.

« Que serait Morlaix sans ses assos ? »
Devant la mairie, alors qu’un chœur de pleureuses plus vrai que nature se lamentait sur la situation, plusieurs prises de parole ont permis de rappeler les raisons d’être de cette manifestation. Yannick Bigouin, délégué régional du Mouvement associatif de Bretagne : « À tous les âges de la vie, à travers les activités sportives, culturelles, de protection de l’environnement, de la solidarité, nous sommes là. Que serait Morlaix sans ses assos ? Il n’y aurait plus de centres…
Auteur: Claude Morizur

