Le Hamas a donc lancé samedi 7 octobre, depuis la bande de Gaza, une attaque d’envergure contre Israël. Aussitôt, Emmanuel Macron, chef de l’État français, a confectionné un post (1) pour, d’une part, « condamne(r) fermement », et à l’unisson de la presque totalité des chef·fes d’État de « l’Occident (2) » et de leurs journalistes d’accompagnement, « les attaques terroristes » ayant « frappé Israël », et pour, d’autre part, « exprime(r) » sa « pleine solidarité avec les victimes, leurs familles et leurs proches ».
Puisque tel est le nouveau nom des tweets.
Qu’est-ce que le terrorisme ? C’est d’abord, nous dit le dictionnaire, l’« ensemble des actes de violence qu’une organisation politique exécute dans le but de créer un climat d’insécurité » : cela correspond assez bien à l’attaque lancée par le Hamas. Mais ce même dictionnaire propose également cette autre définition : le terrorisme, explique-t-il, est aussi l’« emploi systématique par un pouvoir ou par un gouvernement de mesures d’exception et/ou de la violence pour atteindre un but politique ».
Comme on dit quand on se sent occidental·e.
Question 1 : est-ce que le gouvernement israélien emploie systématiquement des mesures d’exception contre les Palestinien·nes ? Réponse : absolument.
Selon le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, en effet, cette situation s’apparente, comme le constatent également la plupart des grandes organisations internationales de…
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Auteur: Sébastien Fontenelle

